dimanche 8 août 2010

Free wheels 2010 - La photo souvenir!


Je ne résiste pas à l'envie de poster cette photo que j'ai prise avec Barman, lors du free wheels 2010. Pendant nos interview sur le site nous avons rencontré le meilleur animateur rock radio en France j'ai nommé, Francis Zegut! J'ai écouté ses émissions sur RTL dans les années 1980 et c'est lui qui m'a fait découvrir pas mal de choses et qui a fait suscité en moi la curiosité musicale!


lundi 15 février 2010

Philippe fait aussi de la basse!

Pour ceux qui ne le savait pas encore, je fais de la basse dans Prima Nocte et notre premier concert se fait à Lyon le 17-02-09 avec LYCOSIA et SYSTR à l'occasion de leur tournée nationale! Je remplace Randy Cum et mon nom de scène est Nikki Sexx A cette occasion je me suis trouvé sur ebay la basse signature de Nikki Sixx GIBSON svp, (qui m'a côté la peau du cul)!
Bref. Bientôt des photos en action!

dimanche 20 décembre 2009

Interview de BIG RUSH + Chronqiue CD!





Big Rush est né en octobre 2007 de la rencontre de quatre musiciens, deux guitaristes, un bassiste et un batteur. Ils ont tous un vécu musical différent allant de groupes rock-blues à rock. C'est le « stoner » qui les rallient avec certes des influences communes inspirées par « The Queens of The Stone Age » ,« Guns'n Roses »,« Tool »,« Perfect Circle », mais de toutes ces différences est née leur singularité. Si la langue anglaise est appropriée à leur musique puissante mais pas violente, la langue française convient parfaitement à des textes percutants et millimétrés. Manu, bassiste, est aussi le chanteur de Big Rush, Philippe, guitariste, prend la relève sur les textes de son crû, Jo guitariste, Bertrand, (ex claviériste), commence une nouvelle carrière en tant que batteur. L'ENERGIE: Pour la créativité: Un premier opus de 17 titres dès avril 2009 Sur scène: Du rock, batterie oblige avec « de vrais morceaux de guitares dedans » Renouvelable: Déjà de nouveaux titres à partager sans modération...


Bonjour, les gars de Big Rush nous allons commencer par la petite histoire du groupe ?


Au milieu de l'année 2007, après plusieurs essais infructueux de groupes sur Clermont-Ferrand, Manu (basse) et moi (Philippe, Guitare) avons rencontré Bertrand (Batterie) et Jeremy (Guitare) autour d’un verre. Ils officiaient depuis environ 8 ans dans un groupe de blues de la région (Melting Blues) et cherchaient à monter un power groupe, comme nous. Nous avons commencé à répéter fin septembre 2007. Manu et moi avions plusieurs wagons de morceaux sous le coude et c’est ainsi que naquit BIG RUSH. Jeremy nous a récemment quitté pour des raisons professionnelles et a été remplacé par Jo qui faisait partie à l’époque de Sòhen.


Vous distillez une Rock Stoner bien inspiré, quelles sont vos principales influences ?


Nos influences sont très variées. Nous avons chacun de notre côté l'avantage d'avoir une bonne culture musicale variée que nous mettons en commun. Pour ma part, je suis un méga fan de Nine Inch Nail pour son côté très structuré, et pourtant j’adore des groupes comme Alter bridge, Creed, Queens Of The Stone Age, Alice in Chains et The Hellacopters pour leur côté sauvage. Mais il est vrai que le dominante commune se focalise sur Tool, Queens Of The Stone Edge, Deftones, Alter Bridges, Incubus, Honcho ... A la base, Manu est guitariste et du coup Big Rush raisonne guitare en permanence au moment des compositions, ce qui explique peut être certaines choses. Autant dire que nous ne sommes pas vraiment axés sur un type de rock précis mais assez varié !


Êtes-vous un groupe taillé pour le studio ou la scène ?


Personnellement je dirais taillé pour la scène. C'est surtout en live que nous donnons toute notre énergie ! Nous avons pas mal bourlingué sur les petites scènes d’Auvergne et autant dire qu’aujourd’hui nous nous sentons régulièrement à l’étroit. Le studio que nous avons monté chez moi nous sert uniquement à travailler nos compos et nos lives. Pour l'instant les enregistrements ne sont là que pour démarcher, et pour apporter à tous ceux qui nous écoutent un support sur lequel ils peuvent écouter à tout moment leur groupe préféré (Rires).


Expliquez-nous votre processus de création, qui fait quoi ?


Au départ, Manu et moi avions une tonne de compos qui moisissaient au fond de nos ordis respectifs. Nous les avons proposées aux autres afin de débuter les répétitions et de commencer les concerts rapidement. Aujourd'hui, chacun apporte des riffs ou des morceaux complets en répèt' que l'on torture afin d’en extraire la moelle énergique qui produira le meilleur compromis. De là nous enregistrons l'idée soit en support audio, soit en écrivant des partitions. De cette idée nous essayons de trouvons chacun chez soit l'ensemble qui pourrait aller et créons la chanson. Concernant les textes je dirais qu'il s'agit de notre souci principal. Nous n'avons pas de parolier à proprement dit donc il est souvent difficile de trouver un texte. Et c'est aussi une des raisons pour lesquelles nous n'écrivons pas en français mais en anglais, car les textes français sont beaucoup plus explicites et du coup plus difficiles. Mais c’est notre prochain challenge


Au niveau matériel, êtes-vous fidèle à vos instruments, ou aimez vous le changement perpétuel, la découverte ?


En ce qui me concerne, j’ai dû tout essayer : des guitares Ibanez, Gibson, PRS, Fender, Parker, Hagstrom, des têtes Crate, Marshall, Line6, Mesa Boogie, des effets en pédaliers, pedal board etc… Un vrai malade du matos. J’ai dernièrement craqué sur la config de Marc Tremonti, guitariste de Creed/alter Bridge et du coup j’ai la même. PRS Tremonti signature (US) + Mesa Boogie Rectifier + Pedal Board et je crois que j’ai aujourd’hui le son que je cherchais. Le gros problème c’est que c’est un budget conséquent et que tout le monde ne peux se permettre des folies pareilles. Bertrand est lui aussi un malade pour sa batterie. Jo va opter pour la même config que moi pour son ampli. Manu, quant à lui, reste fidèle à sa basse Ibanez et son ampli à modélisation line6 Lowdown qui tue.


Vous avez sorti un opus en avril 2009, avec le recul comment celui-ci est accueilli par le public ?


Même constat que vous, le disque n’est plus représentatif de l’énergie développée par le groupe en live… Le fait qu’aujourd’hui Jo soit arrivé et qu’il n’ait pas le jeu bluesy de Jeremy mais plutôt un jeu précis et incisif et que le son ait réellement évolué vers du gros son lourd ricain, le son du disque ne ressemble plus à la réalité. Mais en général les gens sont plutôt surpris de la qualité de ce premier opus pour un « petit » groupe qui débute !


Cet album est une autoproduction ?


Tout à fait, il a été entièrement enregistré par nos soins. Il faut dire qu'à l'époque nous n'avions pas le matériel que nous avons actuellement et on peut dire qu'on a bien galéré. L’enregistrement de la batterie s’est fait dans notre ancien local de répétition sur 3 jours avec au préalable un enregistrement de toutes les pistes guitares témoins, mixage de ces prises, puis enregistrement de chaque instrument, chant puis mixage global sur Pro Tools. Bien 4 à 6 mois pour tout faire après le boulot jusque tard dans la nuit. Pas simple quand on n’a pas les moyens de se payer un studio avec un ingénieur son comme les grands... Mais comme on dit, c'est de nos erreurs que l'on apprend. Nous avons enregistré de nouveaux morceaux dans notre local de répétitions et ça n’a plus rien à voir, on approche de plus en plus le son que l’on cherche pour Big Rush. On s’est fait la main sur le premier mais le second sera bien meilleur.


Que pensez-vous de la scène rock stoner actuelle, pour vous en France y a t'il un groupe référence dans ce style ?


C’est vrai que le public français n’a jamais été une référence en rock. Si tu allumes ton autoradio tu auras du mal à écouter de la bonne musique rock et encore moins du stoner ! 7 weeks par exemple, le petit groupe qui monte est une référence en stoner. Heureusement qu’il existe des radios associatives qui réalisent des émissions comme l’ « Aperorock », sur Radio Coquelicot à Ebreuil (03), dans laquelle nous sommes passés 2 fois. Ce sont ces petites émissions qui permettent au rock de survivre en France.


Vos titres sont relativement courts et dynamiques et tout en nuances, une volonté de dynamiser votre production pour gagner en efficacité live ?


C’est un peu ça. Mais cela dépend de la structure des chansons. Disons que nous préférons des chansons rapides, puissantes mais pas être trop longues (3’30/4'00), et ce afinde ne pas lasser l’auditeur. Si le morceau est un peu plus lent on essaye de l’alourdir façon Black Sabbath pour récupérer en puissance. Ainsi l’auditeur reste attentif. L’énergie live est au rendez-vous. Il nous reste encore quelques passages à améliorer pour le live sur grosse scène notamment.


De quel groupe ou artiste te vous sentez-vous artistiquement les plus proches ?


Nous n'avons pas vraiment bien réfléchi à la question. L'important 'est que nous fassions une musique qui nous plaise et que nous puissions la faire partager au public. Personnellement, je pense que l’on se rapproche d’un Black Sabbath moderne sans Ozzy.


Quel regard portez-vous sur les médias internet, en termes de visibilité pour la musique ?


Aujourd’hui c’est très important pour un groupe ! Des sites comme Myspace, Facebook permettent de faire du buzz autour de toi et de te faire connaître malgré la masse de groupe que nous avons dans notre région. Grâce à ces outils, on a toujours «entendu parler» de vous. Ta musique est diffusée gratuitement grâce à Myspace, tout le monde peut l’écouter. Tu restes en contact avec tes fans via Facebook et les prévenir sur ton prochain concert sans campagne d’affichage nocturne. Dans la région c’est un peu la guerre des groupes et il ta faut rester visible si tu ne veux pas être noyé.


Quel est le dernier disque que vous avez écouté ? Qu'en avez-vous pensé ?


Them Crooked Vultures évidemment ! Ce disque est énorme ! C’est un peu le trio d’enfer : Dave Grohl, Josh Homme, John Paul Jones ! Que dire sinon que c’est un disque qui égale à son époque le trio de Money Jungle avec Duke Ellington, Charles Mingus, Max Roach !


Quels sont vos projets dans les mois à venir ?


Lors de notre passage au Fist Fast Fest Fost Fust Festival de Brugheas (03), nous avons sympathisé avec le groupe Stone Drive. A l’écoute de leur album et de leur live, nous nous sommes fixé comme objectif d’enregistrer dans le même studio afin d’avoir au moins le même type de son. Énorme ! Nous sommes déjà en mode "compo" depuis un mois et je te promets que le deuxième album de Big Rush risque de faire du bruit cette année 2010. En parallèle on va éviter les petits concerts et privilégier les grosses scènes. Enfin on est bien motivé pour porter le plus haut possible ce projet.


Chronique CD ici:



Bonne lecture!

lundi 26 octobre 2009

ça faisait logtemps.....BIG RUSH en concert

Grosse actu pour BIG RUSH ce mois-çi! En effet vous pourrez nous voir trois week-end de suite si le coeur vous en dit! Nous serons donc le:
7 à la brasserie du grand Marché à Vichy avec le groupe AGENOU,
14 "Aux Plaisirs Partagés" en "Quick live" chez Pascal et Benoit
21 nous serons de retour au "Dôme"avec le groupe Empreinte(s) (Paris) et leur son s'écoute ici..
Vous pouvez dès le 25-10-09 écoutez notre live au Dôme du 7-10-09 sur la page Media
de http://bigrush.free.fr



samedi 25 juillet 2009

BROUT VERNET 2009

Me voilà enfin en vacances, et on commence par le plus gros festival d'allier !
Pour la deuxième année consécutive on s'est fait jeter avec BIG RUSH (youpi, j'adore perdre mon temps)
Bien entendu avec L'aperorock, donc gratos

et en plus avec une des places les plus énormes après la régie son!

video



ça c'est un pote avec le t-shirt qui va bien!


ça c'était vendredi.; aujourd'hui j'interview SIDILARSEN:



SIDILARSEN "en vidéo"

dimanche 14 juin 2009

Coup de gueule contre les moutons!


Ce week-end se déroulait un bon gros festival à Brugheas (dans l'allier (03) pour ceux qui connaîtrait pas). L'association "la sauce à son" a eu le courage de monter ce premier festival cette année et tout était au rendez-vous: le prix non exorbitant, les bons groupes, le super beau temps , le matériel, le cadre, la com (radio/ journaux etc..) et bref il est bien moins sur aujourd'hui que ce festival se reconduise l'année prochaine. Très peu de gens se sont déplacés et les caisse n'ont pas vraisemblablement été alimentées à la hauteur de l'espérance des organisateurs. Les barbecues et autres TF1 ont eu raison de la volonté des gens. C'est bien dommage qu'aujourd'hui on en soit réduit à cela, car sans l'audace de certains le musique en plein air est vouée à se cantonner à des AC/DC ou autres Iron Maiden dans des stades complets et sinon rien pour les plus petits...
L'existence même des groupes passe par leur soutient, alors soutenez vos groupes locaux et ce genre de manifestations associatives car vous êtes leur seule motivation et leur seul moyen d'exister.
BPR

The answer à la coopé
















Pas besoin d'aller à bercy ni au stade de france pour voir des bons groupes, il faut se bouger en auvergne.